Ce texte est le document fondateur de la fédération européenne Eurosolidarity. Il pose les grands principes qui président à la naissance de la Fédération Européenne Euro-solidarity. Ayant été rédigé en talien, la traduction française peut parfois être imparfaite.
Appel aux européens courageux et de bonne volonté Cracovia charter, 17 mars 2007
Aujourd’hui 17 mars 2007, nous soussignés citoyens d’Europe nous sommes mis d’accord à Cracovie, venant d’Autriche, de Croatie, de France, de Grande-Bretagne et d’Irlande, d’Italie, de Pologne, de Roumanie et de Hongrie, pour partir des racines chrétiennes de l’Europe et de l’Appel aux Libres et aux Forts lancé par l’Italien don Luigi Sturzo en 1919 : nous adressons l’appel suivant à toutes les personnes de bonne volonté, pour promouvoir les droits de tous, surtout les plus faibles et souffrants, grâce à une civilisation de l’Amour et de la Vie.
Par conséquent, conscients que la société humaine et même la communauté politique se fondent sur la reconnaissance pour chaque être humain du droit à la vie de la conception à sa fin naturelle, et que ce ne sera jamais la paix tant qu’une telle direction ne sera pas pleinement reconnue, nous invitons les citoyens européens à promouvoir avec courage pour qu’ensemble « sans réserves et sans préjugés », nous défendions dans leur intérêt les idéaux de liberté, de justice et de paix, dans le respect de la condition essentielle pour atteindre de tels objectifs : la réaffirmation, sans ambiguïté, dans les conventions internationales et dans les législations nationales du Droit à la vie de chaque être humain du commencement, dans l’ensemble de son développement jusqu’à sa fin naturelle.
Pour cette raison, nous demandons que les représentants européens auprès des Nations Unies, promeuvent, avec la Civilisation de l’Amour, la défense de la vie humaine à chaque stade de son développement et dans tous les pays qu’ils soient riches ou pauvres, si vraiment ils veulent la paix. Seulement ainsi, en effet, pourront être renforcées les bases d’une paix juste et durable. Aux Nations Unies, en particulier, nous demandons de veiller afin que les pays riches ne ferment pas l’accès au développement des Pays pauvres, en conditionnant les aides à l’absurde politique antinataliste avec la mise à mort des campagnes pour répandre aussi la stérilisation et l’avortement provoqué.
Nous rejetons par conséquent les rapports entre les États basés sur la domination économique ou militaire ; pour cela nous demandons que les Nations Unies reconnaissent toutes les justes aspirations nationales, hâtent l’avènement du désarmement universel, garantissent la liberté des mers, en défendant dans les rapports internationaux les législations sociales avec la pleine reconnaissance de tous les droits humains en commençant par celui de la naissance, l’égalité du travail, la liberté religieuse contre chaque oppression de secte et qu’elles aient le courage de la sanction et les moyens pour la défense des droits des peuples faibles contre les tendances de suprématie des forts.
Aux partis politiques de chaque pays nous demandons de contribuer à renforcer ces tendances et ces principes qui doivent soutenir, depuis la conception, la vie de chaque être humain et éloigner ainsi tout danger de terrorisme et de nouvelle guerre, donner un ordre stable à toutes les nations avec une distribution juste des ressources et un développement convenable, rendre effectifs les idéaux de justice sociale et améliorer les conditions générales du travailleur.
Aux représentants des États membres de l’Union Européenne, en particulier, nous demandons de préparer une Constitutions européenne qui reconnaisse pleinement, comme central et fondamental, le Droit à la vie depuis la conception de chaque être humain et donc de ne pas financer ces organisations même non gouvernementales, qui devront au contraire être encouragées à soutenir et programmer des campagnes vraies et propres pour encourager, en particulier dans les pays pauvres, la planification familiale même avec la stérilisation et l’avortement provoqué.
Pour améliorer l’avenir de l’Union Européenne, nous consacrons toute notre activité avec l’ardeur de l’enthousiasme et avec la fermeté de propositions éclairantes. Sur le plan constitutionnel, pour le bien commun de l’Europe, nous voulons des États vraiment populaires, qui reconnaissent les limites de leurs activités, en respectant et en promouvant les groupes et les organisations naturelles, comme la famille fondée sur le mariage, la personnalité individuelle et l’initiative privée. Et pour que l’État soit la plus sincère expression de la volonté populaire, nous demandons la réforme de l’institution parlementaire sur la base de la représentation proportionnelle ; nous voulons la simplification de la législation ; nous demandons la reconnaissance juridique des partis et des syndicats, et une autonomie effective des communautés territoriales locales de chaque pays. Mais cette réforme serait vaine et sans con-tenu, si nous n’insistions pas pour réclamer, comme âme de la société, l’Amour pour la Vie, le vrai sens de la liberté répondant à la maturité civile du peuple européen et au plus haut développement de son énergie : liberté religieuse, liberté d’enseignement sans monopole de l’État ; liberté syndicale, sans préférence et privilège des partis ; liberté communale et locale.
Cet idéal de liberté ne tend pas à désorganiser les États, mais est essentiellement facteur du renouvellement des énergies et de l’activité qui doivent trouver au centre la coordination, la valorisation, la défense et le développement progressif. Énergies qui doivent s’organiser en groupes vivants qui pourront puiser de l’âme populaire les éléments de conservation et de progrès, donnant valeur à l’autorité comme force et exposant ensemble la souveraineté populaire et la collaboration sociale.
Les réformes nécessaires et urgentes dans le champ de la prévoyance et de l’assistance sociale, de la législation du travail, de la formation et du soutien de la petite propriété, de la communication sociale, Nous devons tendre à l’élévation sociale des catégories défavorisées ; pendant que l’augmentation de la production, la réforme tributaire en faveur de la famille fondée sur le mariage, la solution au problème désormais chronique des régions moins développées, la réorganisation scolaire et la protection de l’environnement feront progresser en Europe un développement équilibré et durable.
Inspirés par les principes exprimés ci-dessus, nous nous présentons dans la vie politique de l’Union Européenne et, au nom de « SOLIDARITÉ, Liberté, Justice et Paix », nous réclamons l’adhésion à notre programme de toutes les personnes de bonne volonté, sans distinction ; à tous ceux qui savent unir le sens juste des droits et des intérêts nationaux et européens avec un internationalisme sain, à tous ceux qui apprécient et respectent le Droit à la vie de chaque être humain depuis la conception.